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L’ESA a pour objectif de nettoyer l’espace: 86 millions d’euros ont été dépensés pour retirer un seul objet de l’orbite

Depuis près de cinq ans, l’Agence spatiale européenne travaille sur des projets de dépollution de l’espace. Les satellites et divers artefacts qui ne sont plus utilisés se sont accumulés au cours des six dernières décennies sur l’orbite terrestre. Et il est temps de s’en débarrasser. C’est à cause de ça L’ESA a signé son premier contrat pour retirer un objet ancien de l’orbite. Et cela coûtera 86 millions d’euros.


Comme annoncé par l’agence elle-même, le 26 novembre, elle a signé un contrat avec la société ClearSpace pour une valeur de 86 millions d’euros. La mission à remplir par ClearSpace est d’éliminer un objet spécifique qui est en orbite mais qui n’est plus opérationnel et donc classé comme « débris spatial ». Une mission coûteuse, mais aussi complexe à réaliser.

Jeter, attraper, brûler

On pourrait dire que ce sont les trois phases que ClearSpace cherche à compléter pour mener à bien sa mission. ClearSpace-1, le nom donné à la fois à la mission et au véhicule qu’ils utiliserontIl aura lieu en 2025. L’idée est de lancer la fusée en orbite, d’attraper l’objet à éliminer et de se rendre tous les deux dans l’atmosphère pour brûler et se désintégrer en train de tomber sur Terre.

La cible à capturer et à désintégrer est Vespa, ancien objet de l’ESA hors d’usage depuis 2013, lorsqu’une deuxième génération a été mise en orbite. Vespa est un acronyme pour Vega Secondary Payload Adapter, un outil utilisé par les missions Vega. Son poids est d’environ 112 kilogrammes et il tourne actuellement à une altitude comprise entre 664 et 801 kilomètres au-dessus de la Terre.

Les 86 millions d’euros, bien qu’ils semblent beaucoup, en fait ne suffisent pas pour mener à bien la mission. ClearSpace financera le reste par des investisseurs commerciaux. Il s’agit de l’une des premières embauches de l’ESA où elle ne conçoit pas son propre navire, mais elle aidera ClearSpace en offrant de l’expérience et des connaissances techniques pour le développement.

Distribution de « déchets spatiaux » actuellement en cours de suivi. Via ESA.

L’agence note qu’avec 60 ans d’activité spatiale et de lancements de miel, des dizaines de milliers d’objets sont désormais considérés comme des débris spatiaux. Avec les débris s’élevant régulièrement, différents projets sont en cours pour y mettre fin et faites un petit nettoyage en orbite terrestre. Cette mission de l’ESA en fait partie, au Japon, ils élèvent des satellites qui s’autodétruisent.

Via | CETTE

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