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Space Jam: A New Legacy : LeBron James s’envole dans la suite hilarante de Looney Tunes

LeBron James vole haut dans une suite intelligente qui ravira des générations de fans de Looney Tunes. Space Jam : A New Legacy La superstar du basket-ball se bat contre une intelligence artificielle lésée pour l’affection de son fils. Le père et le fils qui viennent à bout de l’histoire sont certes hokey; mais les toons hilarants, les personnages secondaires et la direction astucieuse s’ajoutent à un slam dunk de divertissement familial.

Warner Bros. va trop loin avec l’auto-promotion effrénée. Le film est essentiellement une publicité de deux heures pour le studio et sa propriété intellectuelle.

Space Jam : A New Legacy revient à James Lebron comme le pauvre enfant (Alex Huerta) d’une mère célibataire en difficulté.

Il obtient une Nintendo Gameboy d’occasion d’un ami. La distraction lui fait perdre sa concentration et l’équipe en souffre. Il est réprimandé par son entraîneur. Qui l’appelle un talent incroyable, mais ne sortira jamais sa famille de la pauvreté s’il ne s’engage pas chaque once de lui-même à être grand.

À Los Angeles d’aujourd’hui, le plus jeune fils de LeBron, Dom (Cedric Joe), subit constamment la pression de son père. Il veut devenir programmeur de jeux vidéo, mais LeBron pense qu’il n’est pas à la hauteur de son potentiel. Lebron, Dom et un ami de la famille, Malik (Khris Davis), se rendent sur le terrain de Warner Bros. pour rencontrer les dirigeants du studio (Sarah Silverman, Steven Yueng). Leur algorithme « server-verse », roulement de tambour s’il vous plaît… Al G Rhythm (Don Cheadle), a conçu « Warner 3000 », une stratégie globale de médias sociaux et de marketing utilisant la ressemblance de Lebron. Lorsque LeBron se moque de l’idée, l’IA maléfique le kidnappe numériquement, lui et son fils.

LeBron est obligé de jouer un match de basket contre un nouveau « Goon Squad » pour sauver Dom et échapper au « server-verse ».

Space Jam : A New Legacy met un peu de temps à démarrer.

Les quinze premières minutes sont un peu lentes à établir l’exposition. Le film prend alors son envol comme une fusée comique. Les aventures de LeBron dans le « server-verse » sont assez humoristiques. LeBron et Bugs Bunny (Jeff Bergman) explorent d’autres mondes Warner Bros. pour recruter le gang dispersé des Looney Tunes. Leurs détours dans La matrice, Métropole et Harry Potter fait rire le public de mon théâtre. Ces scènes sont intelligemment réalisées avec les réactions loufoques des différents toons. Mamie vole presque la vedette avec plusieurs moments amusants renversants.

 

Réalisateur Malcolm D. Lee (Le meilleur homme, Voyage entre filles) donne à l’ensemble de soutien un temps d’écran suffisant. Ils ajoutent une valeur comique et aident LeBron à porter le poids d’acteur du film. Don Cheadle est un méchant fantastique avec beaucoup de personnalité. Il obtient plusieurs barbes méchantes contre LeBron, sa renommée et sa place dans l’histoire de la NBA. D’autres grands du basket (Anthony Davis, Damian Lillard, Diana Taurasi) se joignent également à eux pour se moquer impitoyablement de LeBron.

LeBron connaît ses critiques et laisse le film prendre des photos. Ce fut une agréable surprise. Un égocentrique comme Michael Jordan n’aurait jamais permis une telle côtelette dans le premier Space Jam film.

Space Jam : A New Legacy  ramène le classique Looney Tunes *.

C’était génial de revoir Bugs Bunny, Daffy Duck, Elmer Fudd, Yosemite Sam, Tweety, Sylvester, Marvin the Martian et tous mes favoris d’enfance. Ils sont tout aussi drôles et attachants avec une mise à niveau CGI du 21e siècle. Space Jam : un nouvel héritage est produit par Warner Animation Group, Proximity Media et la Springhill Company. Il sortira le 16 juillet en salles par Warner Bros. et sera diffusé simultanément sur HBO Max.

Sujets : Space Jam 2, HBO Max, Streaming

 

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