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Skoda Superb Break TDI 190 ch testé. Qu’offre-t-il en plus de beaucoup d’espace?

Skoda Superb Break Tdi 190 Ch Testé. Qu'offre T Il En Plus

À la fin des années 90, le groupe portugais D’Arrasar a eu du succès avec une chanson intitulée «És a Rainha Da Noite». Aujourd’hui, un peu plus de 20 ans plus tard, la vérité est qu’ils pourraient faire une version dédiée à Skoda Superb Break avec le titre «Vous êtes la reine de… l’espace».

Récemment rénové, le fourgon Superb, initialement lancé en 2015, continue de faire de l’espace son argument principal, en utilisant ses près de 5,0 m de long (4,86 m pour être précis).

Derrière, l’espace pour les jambes ne cache pas la raison pour laquelle la variante berline (en réalité c’est une cinq portes, comme hayon, pas un quatre portes comme un trois volumes typique) est souvent choisi pour les tâches de l’État. Mais la camionnette testée ici ajoute une polyvalence supplémentaire et un énorme compartiment à bagages – 660 l au total.

Avec 660 litres de capacité, il vous permet d’emporter «ce monde et l’autre», sans nécessiter aucune concession en matière de voyage (ou même de shopping dans une chaîne de meubles scandinave renommée). © Thom V. Esveld / Raison automobile

Excellente ergonomie

Toujours à l’intérieur, au chapitre de l’ergonomie, la sobriété qui marque l’intérieur de la Superb Break s’avère être un atout.

Toutes les commandes apparaissent là où nous nous attendons à ce qu’elles soient, dans un exemple qui pourrait être suivi par le plus «jeune» Scala qui a déjà cédé à la «mode» d’abandonner les commandes physiques.

Skoda Superb Break

A l’intérieur, la sobriété a été adoptée au détriment de la modernité, offrant une facilité d’utilisation bienvenue. © Thom V. Esveld / Raison automobile

Quant au système d’infodivertissement, il suit la tradition des modèles Skoda (et du groupe Volkswagen en général): intuitif et facile à utiliser, étant assez complet sans entraîner un nombre excessif de menus.

Si l’intérieur est marqué par la sobriété, l’extérieur s’aligne avec le même gabarit. Visuellement, la rénovation qu’a subie la Superb est discrète, vous apportant des phares LED Matrix à l’avant (une première pour la marque tchèque), des phares LED à l’arrière, de nouveaux pare-chocs et une calandre plus large.

Le résultat final n’a pas pincé la sobriété qui lui a toujours été reconnue et je dois avouer que j’apprécie sa pose «ministérielle». Encore moins agréable est sa ressemblance excessive avec sa sœur cadette, Octavia, ce qui s’est produit pratiquement depuis la première génération de la Superb.

Dans ce cas, le diesel a toujours du sens

Sous le capot de la Skoda Superb Break se trouvait un 2.0 TDI de 190 ch et, à vrai dire, ils forment une belle paire.

Couplé à une boîte DSG à sept rapports, le moteur s’est révélé attentif, puissant et même agréable (au moins bien insonorisé). Cependant, sa plus grande qualité est qu’elle nous permet de «dévorer» rapidement des kilomètres sans avoir à transporter un camion-citerne avec nous.

Skoda Superb Estate

Les sièges Superb Break sont confortables et invitent à de longs voyages. © Thom V. Esveld / Raison automobile

En fait, les consommations que j’ai réussi à atteindre sur les presque 1000 km que j’ai parcourus aux commandes de la Superb Break me font croire que dans ce type de modèles, le Diesel continue à faire sens.

Après tout, quel autre type de moteur permet à une voiture des dimensions de la Superb Break de consommer environ 5,5 l / 100 km dans un usage comprenant des routes nationales, des autoroutes et même l’escalade de l’une ou l’autre chaîne de montagnes? Et quand ils arrivent en ville, ils ne tirent pas, restant entre 7 à 7,5 l / 100 km.

Skoda superbe

L’accoudoir avant dispose d’un espace de rangement réfrigéré pratique. © Thom V. Esveld / Raison automobile

Excusez-moi, détracteurs du diesel, mais ce sont des valeurs d’utilité typiques ou des modèles dont l’économie dépend de la discipline et de la disponibilité pour les «brancher» (alias les hybrides brancher), ayant vu plusieurs fois l’ordinateur de bord annoncer une autonomie bien supérieure à 1000 km.

Familier mais dynamiquement compétent

Malgré l’accent mis sur les tâches familiales, Skoda Superb Break ne déçoit pas dans le chapitre dynamique. Ce n’est pas le modèle le plus excitant du segment (et il n’a pas l’intention de l’être), mais toutes ses réactions sont guidées par la neutralité et la prévisibilité, transmettant la sécurité requise à un modèle dont la vocation familiale est indéniable.

Skoda Superb Break

La box DSG s’avère être un bon allié du 2.0 TDI. © Thom V. Esveld / Raison automobile

A cela s’ajoute une stabilité enviable sur autoroute et un niveau de confort et de sérénité à bord qui en font un compagnon d’exception pour les (très) longs trajets.

En milieu urbain, ses dimensions nous rappellent qu’il s’agit d’un «aquarium trop petit pour un si gros poisson».

Est-ce la bonne voiture pour moi?

Répondant à la question que j’ai posée au début de ce texte, Superb Break fait bien plus que simplement s’imposer comme une référence dans le chapitre sur l’offre d’espace.

Equipé d’un moteur diesel qui rappelle pourquoi, il n’y a pas si longtemps, le marché est devenu «amoureux» de ces mécaniques, c’est un roadster né, nous invitant à faire de longs voyages en famille sans souci particulier de consommation.

Cela dit, pour ceux qui recherchent une voiture au look sobre, à la consommation remarquable, capable de faire de longs trajets sans se plaindre de ses occupants et avec un espace qui fait l’envie de certains T0 en ville, la Skoda Superb Break pourrait bien être le choix idéal .

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