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Québécois à la Cinémathèque nationale : Regard sur les femmes et les jeunes du Québec

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La septième édition du Festival du film québécois au Mexique se déroulera du 23 septembre au 2 octobre à la Cineteca Nacional.

Québécois à la Cinémathèque nationale : Regard sur les femmes et les jeunes du QuébecQuébécois à la Cinémathèque nationale : Regard sur les femmes et les jeunes du Québec

Après que la pandémie ait gêné sa continuité, Quebecine et la Cinémathèque nationale reprennent leur collaboration pour diffuser la cinématographie québécoise dans notre pays. Cette fois c’est avec une sélection de 10 films qui seront projetés du 23 septembre au 2 octobre.

Caroline Galipeau, PDG de Québecine, explique à Spoiler quelle est la différence entre le cinéma québécois et le cinéma canadien en général. Ils semblent être les mêmes, mais ils ne le sont pas : « Les films qui se font dans notre province ont plus de liberté, c’est-à-dire on fait des films pas pour plaire, mais d’aborder des problèmes à partir de points de vue plus personnels mais qui finissent par être universels ».

Certains en anglais, d’autres en français, les films réalisés au Québec ont aussi à cœur de raconter des histoires plus fortes, avant tout liés à des problèmes particuliers présentés par la société québécoise. Par exemple, les jeunes et la prostitution, tels qu’ils sont reflétés respectivement Une critique (par Catherine Therrien) et Naomi dit oui (de Geneviéve Albert), des ouvrages qui dénoncent le harcèlement scolaire et la consommation sexuelle.

En ce sens, les cinéastes et Caroline Galipeau s’entendent pour dire que le Québec vit un moment intéressant pour les femmes parce que ce sont elles qui se chargent de faire les films les plus risqués, les plus humains et les plus honnêtes avec le spectateur et avec eux-mêmes.

Son intention va de pair avec une attention aux conflits qui peuvent passer inaperçus par les médias traditionnels, mais pas par le cinéma. « Nos jeunes font face à des adversités qui ne sont pas révélées plus tard, ou ils ne sont pas interrogés, mais ils sont là. En tant que cinéastes, nous ne pouvons et ne devons pas passer à côté et ignorer ces situations qui, dans le présent et dans le futur, ont un impact sur tout le monde », mentionne Catherine Terrien.

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