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Long Live Rock Review: Un hommage Scattershot au Hard Rock et à ses fans inconditionnels

Vive le rock: célébrez le chaos est un hommage de headbanging, de surf de foule, de guitare aérienne aux fans inconditionnels, aux musiciens et au style de vie du genre musical hard rock. Le documentaire, tourné avant la pandémie, se concentre dans un premier temps sur les adeptes des concerts du festival de hard rock. Puis change de perspective au point de vue des artistes et des promoteurs. Long Live Rock regorge d’interviews de membres de super groupes tels que Metallica, Rage Against the Machine, Alice in Chains et Guns N ‘Roses. Leurs perspectives sont intéressantes, notamment en ce qui concerne la toxicomanie et la santé mentale. Mais le récit lâche et le manque de structure du film relèguent son approche comme superficielle.

Vive le rock s’ouvre sur un montage de gros titres et d’articles sur la chute du rock. Le R&B, le rap et le hip hop ont supplanté le rock and roll dans la culture populaire. Réalisateur Jonathan McHugh n’est pas d’accord avec cette notion. Il présente plusieurs du Midwest qui ont lancé le festival des fans Rock on the Range à Columbus, Ohio. Ce sont des infirmières, des médecins, des gardiens de prison, des Américains ordinaires de la classe moyenne qui se débarrassent de leurs chaînes de banlieue pour faire du surf et se salir dans le mosh pit. Le hard rock et le heavy metal sont bien plus que de la musique. C’est un mode de vie qui leur a donné un but, une camaraderie et un exutoire nécessaire pour se libérer.

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Les musiciens de haut niveau se délectent de l’énergie folle de se produire devant des milliers de fans de festival bruyants. Rob Zombie, mon interview préférée, se moque de la taille de la foule de diverses bandes dessinées et d’autres activités similaires. Les superstars du rock voient ce nombre de personnes chaque jour en tournée. Il existe une relation de parenté qui alimente tout le monde, de la scène à la foule. Ce sont les parias qui ont trouvé une place spéciale ensemble. Chaque spectacle est différent, mais l’adulation et l’intensité ne diminuent jamais.

Vive le rock explore les ténèbres de la culture du hard rock. La toxicomanie, l’alcoolisme et la dépression sont omniprésents et presque un droit de passage. Jonathan McHugh a des aveux bruts de la part des fans et des rockeurs sur leur comportement destructeur. Le bassiste de Guns N ‘Roses, Duff McKagan, parle franchement de presque mourir après que son « pancréas ait explosé » à cause de la drogue et de l’alcool. Un récent libéré conditionnel a été poignardé à la poitrine pour un accord d’héroïne qui a mal tourné. Des rues aux feux de la rampe, les sensations fortes du rock and roll sont éphémères. Le désir de maintenir ce niveau d’adrénaline conduit à des chutes tragiques. Les suicides de Chris Cornell (Soundgarden), Chester Bennington (Linkin Park) et l’overdose fatale de Scott Weiland (Stone Temple Pilots) sont discutés par leurs amis et camarades de groupe.

Vive le rock va vers le sud en mordant plus qu’il ne peut mâcher. Le film a de multiples tangentes qui deviennent dispersées. Il y a des segments sur les femmes dans le rock. Les familles qui vivent une vie centrée sur le rock, y compris une femme qui surfe en foule dans son fauteuil roulant. Ice-T, Tom Morello et d’autres hard rockers noirs sont longuement interviewés sur la race dans l’industrie. Ensuite, vous avez des commentaires supplémentaires de psychologues et de thérapeutes qui traitent les personnes souffrant d’afflictions inspirées du rock. Il se passe trop de choses dans la brève durée de quatre-vingts minutes. Jonathan McHugh devait s’en tenir aux festivals comme thème principal. Le rapport entre les artistes et les fans est fascinant, mais se perd au fur et à mesure que le film saute.

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Vive le rock m’a fait pomper à nouveau pour les concerts. Je vais à des concerts de hard rock depuis le collège. La dernière année sous verrouillage a été une déception totale. Le film attise le feu du fandom et nous rappelle ce qui manquait. Je suis sûr que tout le monde représenté est en train de grignoter à nouveau. Vive le rock: célébrez le chaos est une production d’Abramorama et de Crowd Surf Films. Il aura une sortie en salles limitée le 12 mars et une diffusion en continu via une vidéo premium à la demande.

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