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Critique de film – L’homme invisible (2020)


L’homme invisible, 2020.

Réalisé par Leigh Whannell avec Elisabeth Moss, Storm Reid, Aldis Hodge, Michael Dorman, Harriet Dyer, Benedict Hardie et Oliver Jackson-Cohen.

SYNOPSIS:

Lorsque l’ex-agresseur de Cecilia prend sa propre vie et lui laisse sa fortune, elle soupçonne que sa mort était un canular. Alors qu’une série de coïncidences devient mortelle, Cecilia s’efforce de prouver qu’elle est pourchassée par quelqu’un que personne ne peut voir.

Transformer une histoire vieille d’un siècle en l’un des films les plus impressionnants et pertinents de cette année ou de toute autre année est une réalisation remarquable pour Vu réalisateur Leigh Whannell.

Enlever les bandages jaunissants des plaies purulentes de Hollow Man, ou même la gamme abandonnée de Dark Universe qui aurait pu présenter un homme translucide lui-même, il a fait glisser un concept potentiellement hokey dans la génération #metoo, et a fait un thriller qui remuera la matière grise autant qu’elle provoquera un halètement primal -des moments d’horreur à haute voix.

S’échappant de son propre Alcatraz domestique lors d’une séquence d’ouverture déchirante, notre voyage doit être effectué avec Cecelia d’Elizabeth Moss, et c’est un voyage qui mettra à la fois elle et le public à travers un test d’endurance physique et émotionnelle pendant la durée de ce traumatisme horreur psychologique.

Elle fuit son petit ami (La hantise de Hill HouseOliver Jackson-Cohen), que l’on nous présente avec son bras la berçant doucement, comme un piège à ours à gâchette, prêt à exploser s’il le sent bouger. Il génère un sentiment de malaise et d’effroi naissant sur lequel le film est magistralement construit.

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Ayant eu recours à des tactiques de diversion afin de réaliser le tour de passe-passe VuLa torsion, Whannell invoque les goûts de Hitchcock ou Kubrick, avec de longs mouvements de caméra glaciaire, utilisant l’intégralité du cadre pour permettre au public de rechercher quelque chose qui peut ou peut ne pas être là. C’est ludique, mais c’est tout à fait terrifiant en même temps, surtout quand il est ponctué d’un des nombreux chocs subtils: une bouffée d’air froid ou une paume contre la porte de la douche. Cependant, le coup de maître est à quel point c’est troublant quand rien ne se passe.

Tandis que L’homme invisible peut sembler être un film sur quelqu’un qui essaie de disparaître, c’est le récit conducteur d’une femme qui veut être vue, et Elisabeth Moss livre une performance qui l’exige: elle est phénoménale. Partie Sarah Connor, une superbe épreuve de force psychique déclenchant Jour du jugement dernier parallèles, et partie 1978 Laurie Strode. Sa descente éclairée au gaz dans un enfer de test de santé mentale est remarquable. Vous pourriez venir pour effrayer les couteaux flottants ou les pas sur le sol, mais vous restez pour le combat de Cecilia au bord de votre siège pour la survie.

Quand les deux se combinent, c’est un triomphe dans le travail des effets spéciaux minimalistes et l’horreur. Il y a une scène d’agression qui est exécutée d’une manière étonnante, alors que Moss se contorsionne sur le sol de la cuisine alors que son agresseur invisible l’épingle, et une séquence si choquante, le stress qu’elle induit vous secoue du film pendant quelques minutes. Mémoires d’un homme invisible ce n’est pas.

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S’il y avait une plainte à formuler contre le film, c’est un peu transparent, avec quelques-uns des derniers battements de bobine, tout en étant indéniablement efficace, tout à fait prévisible car l’intrigue plante ses fentes A en graines B partout.

En temps opportun et insupportablement tendu, cela vous mettra à travers l’essor émotionnel de la manière la plus intelligente et la plus agréable possible, et en grande partie grâce à une performance de niveau supérieur de Moss, L’homme invisible doit être vu.

Mythe vacillant – Film ★ ★ ★ ★ / Film ★ ★ ★ ★

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