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Battle Royale of Monsters: les 11 films de Godzilla, Kong et autres créatures géantes que vous pouvez voir maintenant en streaming

«Godzilla vs. Kong ‘a une fois de plus mis en évidence le sous-genre des monstres géants qui bronzent leur dos. Est l’un des meilleurs films occidentaux qui s’est consacré à nous montrer deux colosses réglant leurs différends démodé, mais certainement pas le premier. Kong et Godzilla ont tous deux une longue histoire d’aventures ensemble ou séparément, et nous en avons sélectionné 11 que vous pouvez regarder dès maintenant sur diverses plateformes de streaming. Le combat commence.

King Kong (1933)

Le premier classique de Kong est l’un des mythes absolus du cinéma fantastique, avec son conte archétypal d’une bête indomptée épris d’une belle femme humaine et face à la technologie des hommes jusqu’à ce que son ambition (et sa convoitise) le fasse périr. Les effets spéciaux du classique, visiblement dépassés aujourd’hui techniquement, conservent néanmoins une force primitive magique grâce au travail incroyable en stop motion par Willis O’Brien.

Fils de Kong (1933)

Ernest B. Schoedsack, l’un des co-réalisateurs du film original, répété dans cette suite qu’il ne conserve pas un iota de la renommée du film original. Mais bien qu’il lui manque le souffle poétique de celui-là, il retient le gars grâce, encore une fois, aux effets de Willis O’Brien, et a une belle séquence de poursuite avec un Styracosaurus. Le ton est beaucoup plus léger, sinon ouvertement comique.

King Kong contre Godzilla (1962)

Le film original qui montrait le choc des deux colosses est un drôle de kaiju eiga qui était le premier film couleur pour les deux. L’argument est le même que toujours, seulement qu’après l’expédition de la rigueur et le transport du gorille géant vers la civilisation, ici qui doit être mesuré n’est pas avec l’armée mais avec un saurien géant. Le montage japonais, rarement vu en Occident, est pratiquement une comédie satirique sur la classe ouvrière Le Japon et le film ont battu des records au box-office à l’époque, étant encore aujourd’hui la production de Godzilla la plus regardée de l’histoire.

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King Kong s’échappe (1967)

Le deuxième et dernier film japonais avec King Kong à bord est encore plus amusant et fou que son prédécesseur. Avec quelques mannequins, quelques costumes et quelques combats entre bestioles gargantuesques absolument délicieux, comprend également dans le package du savant fou, de merveilleuses danses sans sens des proportions et des tailles et, surtout, le grand Mechanikong, double gorille robotique et l’un des designs les plus délicieux et inoubliables de l’histoire du kaiju eiga.

Invasion extraterrestre (1968)

Si vous ne pouvez voir qu’un film de monstres chanantes dévastant de grandes agglomérations, c’est celui-ci. La summa maxima du kaiju eiga est un rassemblement de (attention) Godzilla, Mothra, Ghidorah, Rodan, Baragon, Varan, Kumonga, Manda, Minilla, Gorosaurus et Anguirus, contrôlé par des extraterrestres envahisseurs. Une authentique barrabasada débordant d’imagination, d’ingéniosité, de bicharracos et de beauté brutaliste.

King Kong (1976)

Même si le singe dans cette version des années 70 est pâle par rapport à l’original (c’est un costume de gorille ridicule), cette reconstitution – sinon assez ostentatoire – de «King Kong» aux mains de Dino De Laurentiis a quelques attraits. D’une part, la haute tension érotique inconfortable qui s’établit avec Jessica Lange, dans la clé du pur exploit soixante-dix. Et de l’autre, l’ascension finale du singe, non pas vers l’Empire State Building, mais vers la tour sud du World Trade Center. Un film donc qui ne se répétera pas pour diverses raisons.

Godzilla (1998)

Le premier redémarrage entièrement nord-américain de ‘Godzilla’ est un film d’aventure divertissant, avec suffisamment d’action, d’émeute et d’humour pour être intéressant, mais ce n’est pas exactement un film de Godzilla. Pour commencer, en raison de la taille (comparativement) minuscule du saurien, trop semblable au T-Rex à la mode à l’époque grâce à «Jurassic Park». Faute de la sombre dévotion au monstre de son homologue japonais, c’est un bon film de gros bug, mais ce n’est pas Godzilla.

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King Kong (2005)

Une version luxueuse et quelque peu périmée de Peter Jackson du film original, qui a le bon goût de se recréer dans la partie d’ouverture de Skull Island, en récupérant séquences de combat entre Kong et la faune locale tirées non seulement du film original, mais aussi inspiré de «The Son of Kong». Rappelé, en plus de son formidable singe numérique, pour le formidable point culminant de reformuler et de spectaculaire l’original.

Godzilla (2014)

Le seul film Monsterverse légendaire disponible sur les plateformes de Diffusion (bien que ‘Godzilla: King of the Monsters’ et ‘Kong: Skull Island’ soient disponibles à la location sur différentes plates-formes) c’est le premier, dans lequel Gareth Edwards a recyclé l’idée de son hit indépendant «  Monsters  » avec plusieurs millions de budget supplémentaire. C’est un drame émotionnel avec un monstre qui brise des choses en arrière-plan. Le résultat est surtout estimable en raison de l’ampleur du bug et de l’impact des séquences de destruction de biens publics.

Shin Godzilla (2016)

Hideaki Anno, créateur de ‘Evangelion’, est co-responsable du meilleur film Godzilla moderne, une illusion dans laquelle tous les éléments des précédents films de Saury sont multipliés par mille, de la mutation aberrante de la créature à la satire sociale (ici un authentique bombardement anti-bureaucratique), en passant par la taille propre du monstre et l’ampleur de sa destruction. Avec autant de lectures qu’un mythe pop de la stature de Godzilla le mérite, «Shin Godzilla» prouve qu’il est encore possible de faire un film de monstre géant complexe, drôle, choquant et mémorable.

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Godzilla: la planète des monstres (2017)

20000 ans après la conquête de la Terre par Godzilla, les humains croient avoir trouvé un moyen de tuer le saurien et de reprendre la planète. Une version particulièrement apocalyptique de Godzilla qui le présente comme un monstre écrasant et différent du protecteur des humains dans les films. L’aventure, premier film d’animation du monstre, est divisé en trois films, tous disponibles sur Netflix: celui-ci, «La ville au bord de la bataille» et «The Planet Eater».

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