Bien évidemment les résultats ne reposent que sur l’étude de 641 individus et qui plus est norvégiens (nous n’avons pas trouvé d’analyse sur le comportement sexuel des norvégien.ne.s), mais c’est une étude  intéressante dont nous souhaitons vous communiquer les résultats.

Des chercheurs de la Norwegian University of Science and Tehcnology (NTNU) ont étudié le rapport entre activité sur les réseaux sociaux et comportement sexuel.

Sur 641 étudiants âgés de 19 à 29 ans, 50% utilisent une application de rencontre sur mobile, 20% étant des utilisateurs actifs.
Ces 50% – aussi bien hommes que femmes – confessent chercher via ces applications des relations de court terme. Ce qui est plutôt positif (à la fois par le nombre de chercheurs et par la répartition hommes/ femmes). Mais malheureusement pour eux, il s’avère qu’ils n’ont pas plus de résultat que ceux n’utilisant pas ce type d’application. En fait Tinder n’est qu’une alternative à la bonne vieille méthode ‘brancher-un.e-inconnu.e-dans-un-bar’ (ou autre lieu).

Limitée à des individus hétérosexuels, l’étude révèle que les étudiantes passent plus de temps sur l’application et lisent/étudient les profils là où les étudiants cherchent l’efficacité, prenant rapidement leur décision (coup de pouce à gauche, coup de pouce à droite). Comme dans la vraie vie, ce sont majoritairement les hommes qui initient le contact.
Et finalement, il semble que Tinder ne soit qu’une source de distraction pour passer le temps. Avec pour les femmes une motivation égotiste de se sentir belle (désirable) dans ce miroir

Tinder c’est se créer des ouvertures. Mais de là à conclure…

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